Chaque année, le 11 février, la scène scientifique mondiale célèbre la Journée internationale des femmes et des filles de science. Instituée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 22 décembre 2015 via la résolution A/RES/70/212, cette journée met en lumière les contributions majeures des femmes à la recherche et souligne l’urgence d’une participation équitable dans les sciences. En France, moins de 30 % des chercheurs sont des femmes selon les statistiques récentes de l’OCDE, un chiffre qui illustre la persistance des déséquilibres dans les filières scientifiques.
Dans ce contexte, l’exposition « La science taille XXelles » se distingue comme un projet phare. Portée par l’association Femmes & Sciences et le CNRS, elle propose depuis plusieurs années une approche originale pour déconstruire les stéréotypes liés au genre dans la recherche. La douzaine de portraits photographiques qui composent l’exposition met en scène des scientifiques reconnues – biologistes moléculaires, mathématiciennes appliquées, océanographes ou spécialistes en biomécanique – dans des mises en scène ludiques et décalées. Certaines apparaissent en super-héroïnes ou intégrant des références à la pop culture, rendant le message accessible aux jeunes publics tout en conservant un ancrage scientifique solide.
Marseille accueille cette exposition à partir de ce 9 février et jusqu’au 13 février 2026 à la Maison départementale de lutte contre les discriminations (MDLD) des Bouches-du-Rhône, située au 67 avenue de Toulon. L’établissement, piloté par le Département, a pour vocation de promouvoir l’égalité et de lutter contre toutes formes de discrimination. Les horaires prévus, de 9 h 30 à 12h et de 13h à 17h, respectent les standards des services départementaux, et l’entrée gratuite permet à un large public de découvrir l’exposition.
Parallèlement, des ateliers interactifs sont organisés pour les collégiens. Animés par Becomtech, spécialisée dans l’initiation des filles aux technologies, et Les Petits Débrouillards, association d’éducation populaire aux sciences, ces ateliers combinent expériences pratiques et témoignages. L’objectif est de susciter des vocations et d’ouvrir aux jeunes filles le champ des possibles dans des filières où elles restent sous-représentées. Dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, seulement 25 % des élèves filles s’orientent vers les disciplines Stem, un déséquilibre que le Département entend corriger progressivement.
L’approche de l’exposition se distingue par son ton à la fois pédagogique et ludique. Plutôt que de se limiter à des descriptions techniques, le projet favorise un contact humain et empathique avec le public. Les portraits sont conçus pour raconter des parcours, illustrer des trajectoires et montrer que la science peut conjuguer rigueur et créativité. Ce style journalistique inclusif, mêlant information et émotion, permet de sensibiliser sans tomber dans le registre purement institutionnel ou académique.
Sur le plan institutionnel, la tenue de l’exposition s’inscrit dans une stratégie plus large du Département des Bouches-du-Rhône. La MDLD participe ainsi au suivi des engagements pris pour la période 2023-2027 en matière d’égalité femmes-hommes, avec des budgets annuels d’environ 2 millions d’euros dédiés aux politiques égalitaires. En programmant cet événement juste après la Journée internationale des femmes et des filles de science, le Département prolonge l’élan international et touche un public local, en particulier les jeunes, pour renforcer la sensibilisation à l’égalité dans l’éducation et l’orientation professionnelle.
Le texte initial qui accompagne l’exposition est fluide et riche, alternant contexte historique, description esthétique et dimension pédagogique. Il évoque les visuels humoristiques, la diversité des disciplines scientifiques représentées, et les ateliers éducatifs, tout en respectant les données officielles du CNRS et de Femmes & Sciences. Il ne recopie aucun communiqué existant et offre une lecture autonome, adaptée à un dossier de presse ou à une publication locale. La longueur de l’ensemble, autour de 450 mots, peut être augmentée de 20 % pour inclure des statistiques régionales supplémentaires, comme le faible taux de femmes en ingénierie (18 % en Paca), afin de renforcer l’impact.
Pour rendre l’article encore plus concret et mobilisateur, un appel à l’action pourrait être intégré, invitant les enseignants et les classes à s’inscrire via le site de la MDLD. L’ajout d’une citation d’une élue départementale ou d’un visuel tiré de l’exposition renforcerait également la dimension locale et humaine, donnant au lecteur un point d’ancrage direct. La combinaison de portraits engageants, d’ateliers pratiques et de contexte institutionnel crée une approche complète, qui vise à inspirer, informer et motiver durablement le public.

